Quels sont ces nouveaux acteurs et comment se distinguent-ils ?
Domaine Les Vignes du Clos Saint-Vincent à Magny-en-Vexin
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Création : 2016, à l’initiative d’une association de passionnés devenue société.
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Superficie : 1,2 hectare de chardonnay, pinot noir et gamay, sur d’anciennes terrasses effleurant la Seine.
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Philosophie : Culture biologique sans certification, vinification qui privilégie les levures naturelles et un faible sulfitage.
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Production annuelle : 3 000 à 4 000 bouteilles, principalement en blanc et rosé pétillant.
Le domaine bénéficie du soutien des collectivités locales, qui voient dans la viticulture un vecteur d’attractivité et de valorisation du patrimoine rural (Département du Val-d’Oise).
Clos Mulot à Vétheuil : le retour des coteaux historiques
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Date de lancement : 2019, sur une parcelle reprise à l’abandon.
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Encépagement : Pinots gris, blancs et noirs, en hommage à la diversité variétale traditionnelle francilienne.
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Initiative : Portée par une famille installée, engagée dans le développement durable.
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Démarche : Agroforesterie, enherbement, absence totale de traitement chimique.
Le Clos Mulot valorise également l’agrotourisme : ateliers de découverte, vendanges participatives, dîners vignobles, dynamisent la vie locale et créent du lien entre citadins et monde rural.
Vigne du Clos Saint-Jacques à Osny
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Exploitation : Projet porté par la commune dès 2014, véritable laboratoire du renouveau viticole vexinois.
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Surface : 0,7 hectare en production, principalement chardonnay et sauvignon.
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Usage : Un « vin de ville », réservé aux événements municipaux et à l’initiation des scolaires à la culture de la vigne.
Cette initiative montre la dimension multifacette de cette renaissance : le Vexin viticole, ce n’est pas seulement du vin, mais aussi un levier d’éducation, de préservation du paysage, et de cohésion territoriale.