Manger léger, ce n’est pas une mode récente dans le Vexin. Bien avant les effets d’annonce nutritionnels, les repas paysans d’été misaient déjà sur la multiplicité de petites assiettes : légumes du jardin, fromages frais, œufs pondus du matin, compotes pour finir la tablée. On retrouve cette logique dans les menus champêtres des fermes-auberges, revisités aujourd’hui par une jeune génération de chefs qui placent l’authenticité des produits et leur faible transformation au cœur de l’expérience gustative (Source : Parc du Vexin).
Ladite légèreté se conjugue aussi avec l’invention : galettes végétales aux orties, gaspachos de tomates et céleri, infusion de fruits rouges improvisée. L’été, la parole passe du chef au producteur, du producteur à l’assiette, dans un bouillonnement collectif goûteux.