Conseils de préparation et précautions indispensables
- Nettoyage délicat : Évitez l’eau, qui altère arôme et texture : privilégier le brossage ou un essuyage doux avec un linge humide.
- Triage rigoureux : Ôter parties abîmées, pieds terreux, et ne garder que la chair saine.
- Cuisson précise : Saisir dans une poêle chaude pour évacuer l’eau, puis cuisiner selon la recette.
Un conseil d’initié : le mélange de différentes espèces locales apporte une profondeur de goût supérieure à l’utilisation d’une variété unique. Il n’est pas rare de croiser, sur les marchés du Vexin, de petits lots mélangés vendus par des cueilleurs avertis.
Accents du terroir : recettes d’automne autour des champignons du Vexin
L’ancrage paysan du Vexin se retrouve dans la simplicité et la chaleur des plats mijotés où le champignon local occupe une place de choix. Voici trois façons de le mettre à l’honneur, du plus traditionnel au plus original :
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Omelette paysanne aux champignons mixtes : Œufs fermiers du Vexin, lait cru, mélange de champignons sautés, persil plat local, pointe d’ail rose. Un classique pour commencer, qui nous rappelle les copieux petits-déjeuners d’automne à la ferme.
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Tourte rustique cèpes-camembert du Vexin : Pâte brisée maison, cèpes du jour revenus à l’échalote, fines tranches de camembert fabriqué à Sagy ou Marines, quelques noisettes torréfiées. À servir tiède, accompagnée d’une salade de jeunes pousses.
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Risotto d’épeautre, girolles et vin blanc du Vexin : Remplacer le riz par un épeautre local, lier avec un bouillon de volaille fermier, parsemer de girolles fraîches revenues, déglacer au vin blanc sec du Cru du Vexin. Fraîcheur et régionalisme garantis.
La créativité ne manque pas non plus dans certains restaurants de la région, comme l’Auberge des Tilleuls à Vétheuil ou La Table du Vexin à Magny-en-Vexin, qui n’hésitent pas à travailler le champignon en carpaccio, en pickles, voire en dessert avec un sablé noisette au cèpe confit (voir Le Parisien pour des exemples de menus locaux).